ESPAGNE Madrid

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Nous stationnons pour le séjour à Madrid au Camping Osuna dont voici l’adresse : Calle Jardines de Aranjuez, Madrid (Madrid). Accès: Metro Ligne 5 Canillejas (6 Min.).  GPS: +40º 27′ 14” / -3º 36′ 12”  Téléphone: 0034 91 741 05 10. Ce camping est un peu vétuste mais très propre. Mais c’est le seul situé près d’une station de métro (Canillejas à 600 mètres environ). 

MADRID, son histoire :

Madrid, capitale de l’Espagne, est une ville cosmopolite qui associe les infrastructures les plus modernes et sa condition de centre économique, financier, administratif et de services, à un immense patrimoine culturel et artistique, héritage de plusieurs siècles d’une histoire passionnante.

Stratégiquement située au centre géographique de la péninsule ibérique, à 646 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer, Madrid possède l’un des centres historiques les plus importants des grandes villes européennes cohabitant en parfaite harmonie avec les infrastructures les plus modernes et confortables qui constituent une offre complète d’hébergement et de services ainsi que la technologie la plus avancée en moyens audiovisuels et de communication. Ces conditions, associées à l’essor d’une société dynamique et ouverte, mais aussi gaie et accueillante, ont fait de cette métropole l’une des grandes capitales du monde occidental.

Peuplée depuis le paléolithique inférieur, ce n’est qu’en 1561 que le roi Philippe II fait de Madrid la capitale de son vaste empire. Le centre historique, également connu sous le nom de « Madrid de la maison d’Autriche » et l’impressionnante Plaza Mayor, inaugurée en 1620 et l’un des lieux les plus populaires et typiques d’Espagne, sont les vivants témoignages de la splendeur naissante de la ville aux XVIe et XVIIe siècles.

À proximité de la Plaza Mayor se trouve le « centre aristocratique » où s’érige le palais royal, monumentale construction du XVIIe siècle, de facture hybride entre le baroque et le classicisme. À ses côtés, la place de Oriente, le théâtre de l’opéra et la moderne cathédrale de la Almudena, consacrée en 1993 par le pape Jean-Paul II. La place de la Puerta del Sol, entourée d’une zone commerciale variée et choisie, et le « Paseo del Arte », ainsi dénommé en raison de ses incomparables musées, palais et jardins, complètent cet ensemble monumental où l’on remarquera l’édifice de la Banque d’Espagne, celui des postes et télécommunications, et les fontaines des places Cibeles et Neptuno.

 

 

 

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Nous descendons à la station Grand Via au centre de Madrid comme à chaque fois que nous revenons à Madrid.

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GRAND VIA

La Gran Vía (en français, littéralement « Grande Voie ») est une des artères principales du centre de Madrid, en Espagne
Entièrement située dans l’arrondissement du Centre, elle s’étend sur les quartiers de Justice, Parlement, Sol, Université et Palais, pour une longueur totale de 1 300 mètres. Elle comprend trois tronçons dont le premier s’étend de la rue d’Alcalá à la place Saint-Louis, le deuxième jusqu’à la place de Callao et enfin le troisième jusqu’à la place d’Espagne.
Au fur et à mesure de l’avancement du projet, les trois tronçons ont porté chacun un nom différent : rue du Comte de Peñalver pour le premier, avenue Pi y Margall pour le deuxième et rue Eduardo Dato pour le troisième.
En avril 1936, les deux premiers tronçons prennent le nom d’avenue de la CNT avant d’être renommés avenue de Russie au début de la guerre civile. Un nouveau changement est réalisé en novembre 1937 en faveur d’avenue de l’Union soviétique. La même année, le dernier tronçon prend le nom d’avenue du Mexique. Le 24 avril 1939, après la victoire des franquistes, l’ensemble est baptisé avenue José Antonio.
Enfin, en 1981, le maire  Enrique Tierno Galván lui donne pour la première fois le nom officiel de Gran Vía. (information Wikipedia)

 

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La PLAZA MAYOR    Située dans l’arrondissement du Centre et dans le quartier de Sol, à proximité de la Puerta del Sol, la place se présente sous la forme d’un rectangle de 129 mètres sur 941. Entièrement piétonne, elle est accessible par neuf entrées dont plusieurs la relient à la calle Mayor, au nord. Histoire[modifier. Les origines de la place remontent au xvie siècle, époque à laquelle elle constitue une des limites de la ville. Nommée place du Faubourg, elle abrite alors le principal marché municipal et subit de premières transformations qui visent à la doter d’une halle (lonja). En 1580, le roi Philippe II charge l’architecte Juan de Herrera de dessiner des plans pour la réaménager. Les travaux débutent dès 1590 avec l’édification de la maison de la boulangerie (Casa de la Panadería), conçue par Diego Sillero pour remplacer l’ancienne halle. En 1617, Philippe III charge Juan Gómez de Mora de poursuivre le projet qui est achevé deux ans plus tard. Entre 1631 et 1790, la place est ravagée par trois incendies qui imposent à chaque fois sa reconstruction1. La dernière d’entre elles est l’œuvre de Juan de Villanueva, poursuivie à sa mort par les architectes Aguado et Moreno. Ce n’est qu’à l’achèvement du projet, en 1854, que la place prend son visage actuel, notamment marqué par des édifices moins élevés (trois étages au lieu de cinq) et une série d’arcades. En 1848, la statue équestre de Philippe III, réalisée par Jean de Bologne et Pietro Tacca au début du xviie siècle, est placée au centre. (Information WIKIPEDIA)

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PLAZA MAYOR

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PLAZA MAYOR

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PLAZA MAYOR la statue équestre de Philippe III

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PLAZA MAYOR

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PLAZA MAYOR

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PLAZA MAYOR

 

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Une des animations

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Encore une boutique

 

 

 

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Un peu de repos et de topographie des lieux

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L’ours et l’arbousier sont le symbole de la ville de Madrid   

el oso y el madroño  (L’ours et l’arbousier)
Histoire (Information Wikipedia)
La Puerta del Sol était à l’origine l’une des portes permettant de franchir le mur qui entourait Madrid au XVème siècle. Son nom provient du fait qu’au fronton de l’un de ses édifices figurait jadis un cadra>n solaire. Entre le XVIIème et le XIXème siècle, la place était un important lieu de rendez-vous. Le Bureau de Poste constituait le lieu d’arrivée des messages provenant de l’étranger et du reste du pays, faisant de la place le lieu idéal pour obtenir les dernières nouvelles. Les escaliers de l’église Saint-Philippe (Gradas de San Felipe) étaient ainsi connus comme un lieu de commérages.
Le Bureau de Poste a été construit entre 1766 et 1768 selon les plans de l’architecte français Jacques Marquet. Pendant la dictature de Francisco Franco, le bâtiment a abrité le siège du ministère de l’intérieur et de la sécurité de l’État. Aujourd’hui, il est le siège de la présidence de laCommunauté de Madrid.
Description et édifices
La Puerta del Sol est située au cœur de Madrid. Au sud-ouest se trouve la Plaza Mayor, et à l’ouest le Palais royal de Madrid. Depuis 2009, la place est réservée aux piétons, sauf le long de la rue passant devant la Real Casa de Correos. Une plaque y matérialise le point kilométrique zéro (kilómetro cero) des routes espagnoles, et représente le centre symbolique du pays. À l’entrée de la Calle Alcalá allant de la Puerta del Sol à Canillejas, on peut voir la statue symbolisant Madrid : l’ours et l’arbousier (el oso y el madroño).

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PUERTA DEL SOL

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PUERTA DEL SOL

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PUERTA DEL SOL                    LA MAIRIE  En castillan : l’ AYUNTAMIENTO

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PUERTA DEL SOL

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PUERTA DEL SOL

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PUERTA DEL SOL

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Promenade de fin de journée

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LE PALAIS ROYAL

Le palais royal de Madrid fut construit au XVIIIe siècle sur ordre de Philippe V, à l’emplacement d’un ancien alcazar d’origine musulmane. Sachetti en commença les travaux en 1738, et ceux-ci se prolongèrent jusqu’en 1764. Sabatini réalisa l’aile sud-est et le grand escalier, ou escalier d’honneur. Son plan, de forme carrée, comprend une grande cour centrale. La porte du Príncipe, située sur l’aile est de la construction, y donne accès. Les jardins de Sabatini et du Campo del Moro font également partie des attraits du palais, de même que l’ensemble de ses façades. Il existe une certaine controverse concernant son style : certains auteurs s’inclinent davantage pour le baroque, d’autres pour le néoclassique. Ses salles sont très nombreuses ; parmi celles-ci, le salon des Hallebardiers, la salle des Colonnes, le salon des Miroirs et la chambre du Roi Charles III méritent une mention particulière. On peut y admirer des toiles de Velázquez, Goya, Rubens, du Greco et du Caravage. information : www.spain.info/fr

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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LE PALAIS ROYAL

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Qu’est-ce qu’on peut marcher dans une ville…

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Une partie du jardin du palais royal

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Banque d’Espagne à droite et ancienne poste centrale au fond

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Un peu de repos avant la visite de l’ancienne poste

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PALACIO DE CIBELES : (ancienne poste centrale) Le palais est situé dans l’arrondissement du Retiro, à l’angle sud-est de la place de Cybèles     Histoire : Le 9 juin 1904, les Cortes approuvent la construction d’un nouvel édifice pour abriter le siège de la Société des postes et télégraphes d’Espagne et lancent un concours pour lequel trois projets, ceux de Felipe María López Blanco et Luis Montesinos, de Carrasco-Saldaña et enfin celui d’Antonio Palacios et Joaquín Otamendi (es) qui est retenu en novembre de la même année. Les travaux commencent le 9 septembre 1907 et l’édifice est inauguré le 23 novembre 1909 par Alphonse XIII et la reine Victoire Eugénie. Le 5 novembre 2007, la propriété du bâtiment est transférée à la mairie de Madrid pour y installer une partie de ses services trop à l’étroit dans le site historique de la plaza de la Villa, notamment le bureau du maire. Les travaux de transformation comprennent notamment la construction d’une coupole en verre qui coiffe la cour intérieure, désormais baptisée « galerie de cristal ». Le bâtiment rénové est inauguré le 23 novembre 2009 en présence des souverains espagnols. En 2011, il est rebaptisé palais de Cybèle et le centre d’expositions CentroCentro, comprenant notamment une librairie, une cafeteria et une terrasse panoramique, est ouvert au public.  Architecture L’édifice, d’un style très personnel dû à ses deux architectes, est notamment inspiré du néogothique et particulièrement de l’œuvre de Viollet-le-Duc. On y trouve aussi l’influence de Gustave Eiffel et d’Otto Wagner ainsi que des styles régionaux espagnols chers à Palacios tels que le gothique tardif et l’œuvre de Rodrigo Gil de Hontañón. (Information WIKIPEDIA)

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Palacio de Cibeles

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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Exposition de rue

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PLAZA DE ESPANA La place d’Espagne (en espagnol : Plaza de España) est une place située dans le centre de Madrid, entre la Gran Vía et la rue de la Princesse.Elle est située dans le district de Moncloa-Aravaca et dans le quartier d’Argüelles (es), à l’extrémité ouest de la Gran Vía et au nord du Palais royal. Elle est surtout connue pour son monument dédié à l’écrivain castillan Miguel de Cervantes et pour les gratte-ciel qui la bordent que sont l’édifice Espagne et la tour de Madrid. Construits dans les années 1950 dans un style à la fois néo-classique et néo-baroque international. (information Wikipedia)

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Plaza de España

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Plaza de España

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Plaza de España

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Plaza de España

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Parc du Retiro

L’origine de ces jardins situés en plein cœur de Madrid remonte au règne de Philippe IV, et plus concrètement à la construction du palais du Buen Retiro sur l’initiative du comte-duc d’Olivares. C’est sous le règne de Charles III que furent ajoutés l’observatoire astronomique et la manufacture royale de porcelaine du Buen Retiro. L’embarcadère de l’étang et le zoo, baptisé « Casa de Fieras », datent quant à eux de l’époque de Ferdinand VII. Parmi les éléments les plus remarquables du parc figurent le grand étang, avec le monument à Alphonse XII, le palais de Velázquez et le palais de Cristal, la roseraie et le parterre, qui possède l’un des plus vieux arbres de Madrid, un Taxodium mucronatum ou cyprès de Tule. Ce parc fut déclaré jardin de valeur historique et artistique en 1935.
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Parc du Retiro

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Façade du musée du PRADO

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Cathédrale de la Almudena de Madrid  Nom local : Catedral de Santa María La Real de La Almudena de Madrid. Culte Catholique romain Type Cathédrale Rattachement Archidiocèse de Madrid (siège). Début de la construction 1883 Fin des travaux 1993. Style dominant Néogothique Néoclassique. Coordonnées 40° 24′ 56″ Nord, 3° 42′ 52″ Ouest Géolocalisation sur la carte. Construite face au Palais royal au cours du xxe siècle. Elle est le siège épiscopal du diocèse de la capitale. C’est une église de 102 mètres de longueur et de 73 de hauteur construite sur base d’un mélange de différents styles : néoclassique à l’extérieur, néogothique à l’intérieur et néoroman dans la crypte. Elle fut consacrée par Jean-Paul II lors de son quatrième voyage en Espagne, le 15 juin 1993. C’est la première cathédrale espagnole consacrée par un Pape. Elle est située dans le centre de la ville. La façade principale donne sur la Plaza de la Armería, face au Palais royal de Madrid. On accède à la crypte depuis la calle Mayor (la Grand-rue). À la différence d’autres cathédrales, qui ont une orientation est-ouest, celle de l’Almudena a une orientation nord-sud, fruit de sa conception comme partie intégrante du complexe du Palais royal de Madrid. Elle est construite en pierre de Novelda (près d’Alicante) et de granit de Colmenar Viejo (près de Madrid).                                                                                                                                                      Histoire : Le désir de construire une cathédrale à Madrid remonte au xvie siècle, sous le règne de Philippe II. Ce dernier, qui avait choisi Madrid comme capitale, le voulait ardemment, mais tourné qu’il était par son projet de monastère de l’Escorial, il ne mena aucune action pour y arriver. La capitale appartenait au diocèse de Tolède, dont l’archevêque s’opposa continuellement à la séparation de la capitale espagnole de son diocèse. À partir de la fin du xvie siècle, l’Espagne s’appauvrit fortement et n’eut plus guère de ressources pour des dépenses aussi prestigieuses. Il y eut cependant quelques tentatives de ranimer ce projet. Ainsi au xviiie siècle, époque d’un certain renouveau espagnol, différents projets virent le jour, tels ceux de Giovanni Battista Sacchetti et de Ventura Rodríguez. C’est seulement le 4 avril 1883 que les choses rebondirent. Le roi Alphonse XII posa cette année-là la première pierre d’une église à l’emplacement actuel de la future cathédrale de Madrid. En fait, il ne s’agissait encore que de la construction d’une église, rendue nécessaire à la suite de la destruction en 1868 de l’église Sainte-Marie de l’Almudena, la plus vieille de Madrid. Cette construction devait se faire sur des terres cédées en 1879 par le patrimoine royal, grâce à la médiation de la reine María Mercedes (1860-1878), dévote de la Vierge de l’Almudena et décédée prématurément. Ces terres se trouvaient face au Palais royal à la plaza de la Armería. En 1885, le pape Léon XIII décida par une bulle la création d’un diocèse à Madrid, mettant ainsi un terme à l’opposition des archevêques de Tolède. Comme siège provisoire du nouveau diocèse, on choisit la collégiale Saint-Isidore. Mais le besoin d’une nouvelle grande église se faisait de plus en plus sentir, d’autant plus que la population de la ville ne cessait d’augmenter. Le marquis de Cubas, responsable du projet de construction de la nouvelle église réforma alors son projet initial d’édification d’une église paroissiale, proposant une imposante cathédrale néogothique, suivant la mode dominante en Europe sous l’influence de Viollet-le-Duc. Le nouveau projet accepté, les travaux commencèrent par la crypte, construite en style néoroman, avec accès du côté de la Cuesta de la Vega. Elle ne fut ouverte au culte qu’en 1911, une fois terminée par Enrique María Repullés. À ce moment les premiers piliers s’élevèrent aussi. Mais les travaux restèrent quasi à l’abandon jusqu’en 1950, année où Fernando Chueca Goitia et Carlos Sidro gagnèrent le concours organisé pour terminer les travaux. Le caractère de l’église changea dès lors car, bien que maintenant le style gothique pour l’intérieur de l’œuvre, le nouveau projet prévoyait un style néoclassique pour tout l’extérieur. De cela résulte l’aspect actuel de la cathédrale. De cette manière, le nouvel édifice s’intégrerait avec l’architecture ambiante, également néoclassique, du Palais royal. Les travaux continuèrent jusqu’à leur arrêt en 1965, faute de fonds et d’appui de la municipalité. Tout s’arrêta pendant près de vingt années. En 1984, se créa un groupe recherchant l’appui des institutions publiques (gouvernement et municipalité, toutes deux de gauche) et privées pour terminer les travaux. La cathédrale fut enfin consacrée par le pape Jean-Paul II le 15 juin 1993, et prit la relève de la collégiale Saint-Isidore, qui avait servi de cathédrale provisoire de Madrid depuis 1885. En 2000 y furent translatés les restes de la reine Maria-Mercedes. Description :  La cathédrale madrilène a une longueur de 104 mètres sur 76 au niveau du transept, ce qui fait qu’elle est légèrement plus petite que celle de Tolède (120 x 60 mètres) mais plus grande, par exemple, que celle de Burgos (84 x 59). À titre de comparaison la cathédrale de Chartres en France mesure 130 mètres sur 46. Le vaisseau principal de l’Almudena atteint 32 mètres de hauteur, triplant pratiquement les 12 mètres de sa largeur d’axe à axe des colonnes. Le plus spectaculaire et impressionnant dans l’édifice est la belle coupole construite au-dessus de la croisée du transept, dont la lanterne est surmontée d’une croix qui atteint plus ou moins les cent mètres de hauteur. Elle dépasse ainsi la plus haute des cathédrales espagnoles, Burgos, où les célèbres aiguilles de la façade, plus élevées cependant que la coupole de Madrid mais non pourvues de croix, atteignent seulement 79 mètres. La coupole est double, gothique vue de l’intérieur, mais clairement baroque depuis l’extérieur. Elle est recouverte de pierre et d’ardoise, et a un tambour octogonal dans lequel s’ouvrent quatre grandes fenêtres et une petite lanterne par dessus. La coupole est ornée de douze statues, qui représentent les douze apôtres. Façade principale[modifier | modifier le code] Des deux tours de la façade, celle de droite est connue sous le nom de Mariana ou des Gallegos (Galiciens), vu que les cloches ont été offertes par les Galiciens. Chacune d’entre elles a un nom marial ce qui lui vaut le nom de Mariana. Ce sont : Santa María la Real de la Almudena, Santa María de la Paloma, Santa María de Atocha et Santa María de la Flor de Lis. Dans la tour de gauche qui donne sur la rue de Bailén, se trouve le carillon. (information Wikipedia)

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

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La cathédrale

 

 

 

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Le temple d’ Amon situé à l’origine à Debod, aussi connu comme le Temple de Debod, est un temple nubien de l’Égypte antique, datant du IIème  siècle, dédié au dieu égyptien Amon. Il a été reconstruit et, en 1972, ouvert au public en Espagne à Madrid dans le parc de l’Ouest, à proximité du Palais royal de Madrid. Transfert du temple vers 1862. Sous la présidence de Gamal Abdel Nasser, l’Égypte se lance, en 1954, dans la construction du haut barrage d’Assouan. Les eaux du lac ainsi généré vont alors engloutir la vallée du Haut-Nil depuis Assouan jusqu’à la cataracte de Dal au Soudan. Cette région connue depuis l’Antiquité sous le nom de Nubie recèle d’importants trésors archéologiques dont de nombreux temples antiques. Aussi, en 1959, les gouvernements égyptien et soudanais demandent de l’aide à l’UNESCO afin de sauver ces sites. Une vaste campagne internationale pour la sauvegarde des monuments de Nubie est alors engagée. De nombreux sites sont démantelés pour être reconstruits ailleurs dont le temple de Debod en 1962. L’Espagne participant à cette vaste entreprise internationale, l’Égypte, pour la remercier, lui offre, en 1968, le temple de Debod. De même, les Pays-Bas reçoivent celui de Tafa, les États-Unis d’Amérique, celui de Dendour et l’Italie, celui d’Ellesiya. (information Wikipedia)

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Le temple d’ Amon

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Le temple d’ Amon

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Le temple d’ Amon

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Le temple d’ Amon

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L’OPERA.     Le Teatro Real (Théâtre Royal) de Madrid est l’une des plus importantes salles d’opéras d’Espagne. Il est situé face au Palais royal de Madrid, ancienne résidence des rois d’Espagne.  La construction du théâtre fut ordonnée par la reine Isabelle II, d’où son qualificatif de Real (royal en espagnol). Le Teatro Real est inauguré le 19 novembre 1850 avec la représentation de La Favorite de Donizetti. Les années fastes de l’opéra (marquées notamment par la visite en 1863 de Verdi venu y présenter son dernier opéra La forza del destino), de son inauguration en 1850 jusqu’en 1925, prennent fin lorsque le théâtre doit fermer ses portes à cause de dégâts occasionnés au bâtiment par le percement du métro de Madrid.

Rouvert en 1966 comme lieu de concert et d’événements musicaux, il accueille dans ses murs le Concours Eurovision de la chanson 1969. Des travaux de rénovation entrepris au milieu des années 1990 lui ont permis de renouer avec sa vocation de salle d’opéra. Depuis 1997, le Teatro Real a retrouvé son lustre d’antan et la réputation d’excellence qui était la sienne au xixe siècle. L’orchestre dans la fosse est l’Orchestre symphonique de Madrid. (information Wikipedia)

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L’OPERA vu de l’autre côté

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Le marché couvert San Miguel.  Situé en plein centre touristique de Madrid, cet édifice emblématique est un marché traditionnel (seule construction métallique du genre aujourd’hui conservée). La modernité de ses installations et la grande qualité de ses produits sont les principaux attraits qui poussent les visiteurs à venir faire leurs courses, participer à des activités et des expositions, déguster quelques spécialités, flâner, prendre un verre… Le marché San Miguel, caractérisé par une décoration exquise, abrite quelque 33 stands offrant de délicieux produits et d’excellentes matières premières. Véritable reflet de la pluralité gastronomique de l’Espagne, il possède également une vocation de centre de la culture culinaire où sont organisés des cours, des présentations, des expositions… Ses horaires élargis en font aussi un endroit idéal pour la détente, de jour comme de nuit, puisqu’on peut y rencontrer plusieurs bars à vin et comptoirs où déguster de merveilleuses tapas. Le tout, complété par une librairie gastronomique, un fleuriste et même une boutique de design. L’édifice est également considéré comme un monument faisant partie des biens d’intérêt culturel. Sa construction, sous la direction d’Alfonso Dubé y Díez, s’est achevée en 1916. Son emplacement, la place San Miguel (tout près de la fameuse Plaza Mayor), est l’une des zones les plus animées de Madrid.

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Le marché San Miguel

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Le marché San Miguel

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La statue dédiée à Christophe Colomb fut érigée entre 1881 et 1885, à l’occasion des noces du roi Alphonse XII avec doña María de las Mercedes d’Orléans. Réalisée en marbre blanc, la figure de Colomb est l’œuvre du sculpteur Jerónimo Suñol, tandis que le piédestal, de style gothique, est signé Arturo Mélida. Ce monument se caractérise par une parfaite intégration dans la place du même nom, sur le Paseo de la Castellana, avec une magnifique zone jardinée, des bassins et une grande cascade.

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PORTE D’ALCALA Il s’agit de l’un des monuments les plus connus de Madrid. Construite entre 1769 et 1778 sur ordre du roi Charles III, elle est l’œuvre de Francisco Sabatini, et fut érigée en arc de triomphe pour célébrer l’éntrée du monarque dans la capitale. La porte, en granite, possède 19,5 mètres de haut et se caractérise par son élégance et ses proportions, ainsi que par les éléments décoratifs de sa façade, avec des groupes sculpturaux, des chapiteaux, des reliefs et des masques, entre autres ornementations.

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Porte d’ Alcala

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Ca donne envie de déguster dans ce magasin situé près de la puerta del sol

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Le même magasin vu sous un autre angle. Nous y avons pris un repas composé de plusieurs spécialités. Et puis, très satisfaits, nous  y sommes revenu.

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Une bonne patisserie près de la puerta del sol

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Chez Tio pepe –

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Une boutique

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Et une autre boutique

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Le Palais de Las Cortes      Situé sur la plaza de las Cortes, le Palais de las Cortes (Parlement) a été édifié à l’emplacement de l’ancien couvent de l’Espiritú Santo qui, après avoir été abandonné par les religieux, a été utilisé comme siège du Parlement entre 1834 et 1841, après que ce dernier a occupé différents sites. Le concours organisé pour mettre sur pied la construction actuelle a été confié à l’architecte Narciso Pascual y Colomer, qui a achevé les travaux en 1850. Sur la façade principale, un perron monte jusqu’au portique néoclassique, avec six imposantes colonnes striées, d’ordre corinthien, sur lesquelles s’élève le fronton triangulaire décoré avec des reliefs de Ponciano Ponzano. Les emblématiques lions flanquant l’entrée sont l’œuvre du même sculpteur et ont été fondus avec le fer des canons capturés pendant la guerre du Maroc. Sous le fronton, la porte de bronze ciselée s’ouvre uniquement pour des occasions très particulières. Parmi les salles du bâtiment, de forme symétrique, les principales sont la célèbre salle des sessions, mais aussi la bibliothèque ou le salon des conférences, plus connu sous le nom de salon des « pas perdus ». Des portraits, des tapisseries et des meubles précieux décorent le siège du parlement espagnol, qui dans les dernières décennies a connu plusieurs agrandissements

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La Banque d’Espagne  est l’une des constructions les plus significatives de Madrid. Elle est située dans un endroit privilégié de la ville, puisque ses façades donnent sur la place de la Cibeles, la promenade du Prado et la rue Alcalá. L’édifice fut érigé entre 1882 et 1891. Le projet, qui obtint la médaille d’or à l’Exposition nationale des beaux-arts, fut confié aux architectes Eduardo Adaro et Severiano Sainz de la Lastra. À l’extérieur, se distingue son impressionnante façade au style éclectique, dans laquelle se combinent différents éléments. L’intérieur quant à lui se caractérise par des espaces tels que le monumental escalier d’honneur, réalisé en marbre de Carrare et entouré de jolies baies vitrées, ainsi que l’actuelle bibliothèque. La construction abrite également des tableaux de peintres tels que Goya ou Mengs, entre autres. De 1927 à 1934, la Banque d’Espagne fut soumise à d’importants travaux d’agrandissement, qui consistaient à prolonger la façade. Grâce à cette réforme, de nouvelles zones sont apparues à l’intérieur de l’édifice : c’est le cas de la cour des opérations, une immense rotonde de 27 mètres et 900 mètres carrés de superficie, ornementée d’éléments art déco. L’année 2006 marque l’inauguration de la troisième annexe, basée sur un projet de l’architecte Rafael Moneo, au coin des rues Alcalá et Marqués de Cubas.

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A gauche, la banque d’ Espagne. Au fond, la Gran Via

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LA PLAZA DE CIBELES et la fontaine de même nom.  Il s’agit de l’une des places les plus animées, célèbres et spectaculaires de Madrid. Parmi ses monuments emblématiques, citons la fontaine et le palais Cibeles. Un lieu de visite absolument incontournable pour les voyageurs. Au centre de la place se trouve la fontaine Cibeles, véritable symbole de Madrid. Cette sculpture, qui représente Cybèle, déesse de la nature et protectrice du peuple, a été réalisée par Ventura Rodríguez en 1777. Vous savez peut-être que c’est autour de ce monument que les supporters de l’équipe de football du Real Madrid se rassemblent généralement pour fêter leurs victoires.

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